A venir Performance en octobre 2009...

"Return to the dogs" de Lodge Kerrigan

Figuration

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5 juillet Mac/Val : mini-opéra pour non musiciens


forme de performance particulière, fondée sur la question des systèmes de notation et de la possibilité de passer d'un système à l'autre ( du film à l'image fixe, de l'image à la notation verbale, de la notation à l'interprétation corporelle). Franck Leibovici

Le mini opéra se compose de 10 séquences au croisement de la musique expérimentale, de la performance et de la poésie expérimentale.
La réflexion que le mini-opéra développe à propos de la notion de collectif passe par un appel à participation auprès du grand public, ainsi que par des collaborations avec des artistes invités.
Franck Leibovici




Les signes d'écriture sont placés le long d'une portée verticale qui se lit de bas en haut. La ligne verticale centrale définit l'appui au sol. Ainsi, la plupart du temps, les appuis des pieds sont placés à gauche et à droite de la ligne centrale, déterminant le pied en mouvement.

Un même signe indique :

  • la direction du mouvement (avant - arrière - gauche - droite - diagonales - sur place)
  • sa hauteur (haut - bas - intermédiaire. Exemple pour les appuis : haut = sur pointe ; bas = plié ; intermédiaire = « normal »)
  • sa durée (indiquée par la longueur du signe)
  • la partie du corps concernée par le mouvement.

Le placement des signes sur la portée donne la simultanéité des mouvements (lecture horizontale) et leur succession (lecture verticale).

Les distances, les relations avec des partenaires ou avec des objets, le centre de gravité, la dynamique, les tours, sauts, trajets et déplacements au sol sont indiqués par des signes spécifiques.



Participants (danse) : Laetitia Bech, Marie Bechetoille, Catherine Benas, Clémentine Davin, Jean-Christophe Denise, Sandra Doublet, Sabine Dzik, Marie Frampier, Heitor Granafei, Agnès Lardereyn, Gérard Leclerc, Emeline Niambi, Sarah Michel, Luc Pelletier.


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Seine de Danse 2009 Parvis de la Défense




Odile Duboc  "la Pierre et les Songes"




Woo sous le chapiteau pour Seine de danse








Woo est dirigée par Jean-Emmanuel Belot, Ennio Sammarco et Stéphanie Thomas. Elle est née en réponse au besoin structurel auquel nous sommes confrontés lors de créations collectives.
Woo propose des créations hybrides, à la frontière du spectacle vivant et des arts plastiques.
Jean-Emmanuel Belot et Ennio Sammarco poursuivent ensemble un travail sur la mémoire, sur ce qui construit et nourrit nos codes de représentation, entre mémoire collective et mémoire individuelle : diptyque "Every adidas has a story", Les Journées impériales (conçu avec Stéphanie Thomas et en collaboration avec Josselin Varengo) et La storia.
Woo permet aussi de soutenir les créations nées d'autres rencontres et collaborations : Kalagan Delberghe et Jean-Emmanuel Belot pour 12+1=interdit au public, Alexandre Leveuf et Jean-Emmanuel Belot pour T4224T, Ennio Sammarco et Dominique Duszynski pour Barroco.
Chaque projet est prétexte à la constitution d'un groupe, souvent composé d'artistes des arts vivants qui développent leurs projets au sein de leurs propres structures : Carole Perdereau, Jörg Muller, Nils Méchin, Josselin Varengo, Vidal Bini, Cynthia Phung-Ngoc...
L'éditeur Jean-Luc André d’Asciano (Les éditions l'Œil d'Or) préside l’association.


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A venir ... avril 2009 en préparation

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Die neuste Produktion des Spielwerk Theaters EUKITEA zum Thema Integration und Migration!

Culture Clash Goethe Institut



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COMEDY du chorégraphe Nasser Martin-Gousset

Master class danse avril 2009















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Lecture dansée à l'atelier le 19 décembre 2008...

La compagnie "toujours après minuit"....





J'accueille ce spectacle :










"Epilogos, confessions sans importance"(*)

Une lecture dansée de la

Compagnie Toujours après minuit / Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna

dans mon atelier

Le vendredi 19 décembre 2008

à partir de 19 h 30










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"D'après J.C". de Herman Diephuis, du 14 - 16 mai 2008 au centre Pompidou





DapresJC
envoyé par neval

http://www.dailymotion.com/video/x33dr_dapresjc_creation



à 20h30 dans la grande salle

danse-performance


Inspiré des tableaux religieux de la Renaissance, représentant la Vierge marie et son fils, D'après J.-C. du chorégraphe hollandais Herman Diephuis revisite avec grâce et humour l'imaginaire du langage des corps. « Un catalogue d'images qui fait vibrer la sensualité des poses christiques, trouble les frontières du masculin-féminin et raconte en sous-main l'amour irréductible d'une mère pour son fils » Rosita Boisseau



conception : Herman Diephuis / interprétation : Julien Gallée-Ferré et Claire Haenni / lumières : Patrice Besombes / scénographie : Annie Tolleter / collaboration artistique : Simone Verde et Véronique Defranoux / musique : J.-S. Bach (Aria in Cantate pour alto BWV 170 – Sinfonia in Cantate pour alto BWV 35 – Aria in Passion selon saint Matthieu) / montage son : Frédéric Minière / régie générale et régie lumière : Sam Mary / régie son : Alexis Meier / administration-diffusion : Bureau Cassiopée

Grand interprète de la danse contemporaine française et fidèle collaborateur de la chorégraphe Mathilde Monnier avec qui il a commencé à travailler en 1984, Herman Diephuis, chorégraphe hollandais, signe sa première pièce D'après J.-C. en 2004, suivie de Dalila et Samson en 2005 et de Julie, entre autres en 2007.
Inspiré de peintures religieuses de la Renaissance représentant la Vierge Marie et son fils, D'après J.-C. revisite avec grâce et humour l'imaginaire du langage des corps. Un homme et une femme en veste de survêtement composent des tableaux vivants avec des gestes et des regards d'une infinie précision. Ils irradient d'une étrange beauté, familière et décalée. Peu à peu, ces postures, décomposées et réinventées sans fin, prennent corps dans l'espace et s'incarnent dans une danse à la fois savante et naïve.

D'Après J.-C. Coproduction Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis / La Petite Fabrique / Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon. Avec le soutien de la DRAC Île-de-France – Ministère de la culture et de la communication. Avec l'aide de La Ferme du Buisson – Scène nationale de Marne-la-Vallée. Remerciements au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines pour le prêt des studios. À Pascale Houbin / Compagnie Nom de Non et à Abbi Patrix / Compagnie du Cercle.
















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Atelier Pascal Rambert...

atelier Rachid Ouramdane à Gennevilliers le "vendredi soir"













le "vendredi soir" atelier d'écriture au théâtre2gennevilliers avec Pascal Rambert...................................
écrire, lire, mettre en scène...
En savoir plus - Les Vendredi soir
Théâtre de Gennevilliers - 23-03-2008





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melée des mondes...Philippe Decouflé











danseur Shush Tenin




















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Kino Kabaret





réaliser un court métrage en 48 h un jour de tournage un jour de montage à mains d'oeuvres









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atelier mots et slogans à la chaufferie 2007











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"jaune" avec Guy Limone à la Fondation Ricard pour l'art contemporain




le projet de Guy Limone à propos du jaune. J'ai répondu avec un scénario.
Une caméra est posée derrière mon épaule...
Le projet a été présenté à la Fondation Ricard
titre "lettre anonyme"








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Atelier Théatre du Plateau, Paris




Février 2006

L'histoire débute ainsi



Le peintre Morandi dans son atelier.
Morandi est grand, fin, élégant, il a des cheveux blancs, il porte un pantalon, une chemise, une cravate, des chaussures noires.

Sur une table, il dispose méthodiquement les éléments de son motif, bouteilles, carafes, bol, théière. Il débute son tableau en imprégnant la totalité du fond, lentement, scrupuleusement par un mouvement de va et vient horizontal. La pâte est généreuse, humide, le médium composé d’huile et d’essence confère à l’ensemble une brillance mouillée. Puis, il pose, étend, élabore, incruste, sépare, incise, retourne, blanchit, repasse, contourne, s’arrête.
Il se recule, observe un temps, puis revient, repénètre, reprend, réchauffe, poursuit, contourne, pose, dispose, joint, revient, repasse, retourne, contourne, essuie, blanchit, s’arrête.

Le tableau n’est pas fini, il ne revient pas.
Demain, un autre.
Il range l’atelier, baigne ses brosses, essuie sa palette, range les ustensiles, ouvre les rideaux, sort de l’atelier,
Demain, un autre.

Dehors, une femme le suit, le poursuit. Elle est sombre, emmitouflée, raidie dans ses vêtements qu’elle serre d’une main nerveuse contre son corps maigre.

La femme : Viens, viens jouer.
Morandi : Non

La femme : Mais si, allons, tu t‘ennuies tout seul avec tes bouteilles et ta peinture
Viens, viens,

Elle le suit, elle le poursuit
Morandi : Non

Elle le retient, il se détache,

- Non, non.
Il part sans même se retourner.
Demain, un autre.

Loin de là, à l’autre bout, le festin, la table.


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atelier Geisha Fontaine 2007

photo Pierre Cottreau



Geisha Fontaine Chorégraphe
Jeu, écoute, rôle et chorégraphie...humour
Image prise lors du salon de la danse.

G.Groppo cie Side One Posthume/Pascal Rambert à la ménagerie de verre

photo Gilles Groppo




le 8 avril 2007
espace blanc pas tourner regarder inconnu nommer ar ti cu ler
le pas plus loin que le bout de son nez. Ici, à droite, à gauche, en bas, devant, derrière.
Ca va vite, on dit que c’est lent ar ti cu la tion. Ca rebondit - ça court circuite - ça se lie.
Je cherche j’attends je me préoccupe.
Je répère les cheveux, je dois je ne sais pas
le lendemain le surlendemain
froid pas trop froid habitude retour en arrière envie de partir depuis.
Combien.
Quelque chose résonne la pauvreté.
Le temps partir combien de temps.
Attendre s’effondrer.
Lente décision.
Il y a mon nom, un doigt posé dessus.
Le posé dessus se lève, il dit je regarde le long de ce temps il reste ce que tu désires faire et que tu ne fais pas, enlève le doigt posé sur ta bouche laisse sortir ce non.
Avancer bras pendants sent rien aimerait sentir pleine de ses choses à elle. Elle dit ce que disent les autres elle ne sait pas
Debout en courant le cheval revient vitesse sang souffle tiraillée rester partir
Partir plus fort ouvrage sur la table pas de chronologie froid
Regarde mes pieds les chaussettes de différentes couleurs il est temps tristesse
Composition espace pas plus loin que le bout de son nez
Le prénom moi ouvrir parmi j’en suis sûre
Placer une proposition-déjà passée
Trop à dire obligée de retenir - le geste pas celui là être droite
antogonisme ne pas pouvoir pas le temps.

Au dehors je suis seule au milieu des autres ils m’entendent les mouvements sont accordés
Un autre jour seule au milieu des autres je plantée debout campée je pauvreté seule campée debout au centre je moi je parler ar ti cu ler le prénom oui.
La peur a disparu.





http://www.inavouable.net/offlimits.php

l'autre défilé de Philippe Decouflé

photo Michel de Sermoise



photo Catherine Bénas





photo maquillage



photo Pierre-Emmanuel Rastoin









la villette en 2006










PARQUET DE BAL "Compagnie les Colis Bruits" WOUDI TAT
La chaufferie Saint Denis 2006



photo Woudi